Mike Bloomfield Story

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Re: Mike Bloomfield Story

Message par sergio88 le Jeu 19 Sep 2013 - 9:05

Phil cotton color a écrit:d'ailleurs en 1964, est ce que le fuzz existait ?)
La découverte de l'effet fuzz serait datée de 1957, mais pas sous forme de pédale. Il a été découvert par hasard suite à un problème d'amplification que l'on a ensuite cherché à reproduire. Les toutes premières pédales ont du être utilisées en enregistrement en 62, les premiers prototypes étant datés de 61. On entend un effet fuzz sur le titre "2000 pound bee" du groupe The Ventures qui date de 62.

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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Jeu 19 Sep 2013 - 9:20


The Electric Flag : A Long Time Comin' (LP-Columbia 1968)



Mike Bloomfield : Guitar, Vocals
Nick Gravenites : Vocals
Barry Goldberg : Organ
Harvey Brooks : Bass
Buddy Miles : Drums, Vocals
Peter Strazza : Trumpet
Herbie Rich : Alto Sax
Marcus Doubleday : Trumpet
+
Sivuca : Guitar, Percu.
Mike Fonfara : Keyboards
Richie Havens : Sitar
Paul Beaver : Moog...

Face 1

1. Killing Floor - 4:11
2. Groovin' Is Easy - 3:05
3. Over-Lovin' You - 2:10
4. She Should Have Just - 5:04
5. Wine - 3:15

Face 2

1. Texas - 4:48
2. Sittin' in Circles - 3:53
3. You Don't Realize (Dedicated With Great Respect to Steve Cropper and Otis Redding) - 4:58
4. Another Country - 8:46
5. Easy Rider - 0:50

Recorded between Jul. 67 / Jan. 68 in Columbia Studios, San Francisco
Producer : John Court

La réédition CD (Sony Music) présentent 4 titres supplémentaires : "Sunny", "Mystery", "Look Into My Eyes" et "Goin' Down Slow". Etrangement, il n'est indiqué à aucun endroit que ce sont des bonus tracks.



Disque (presque) totalement oublié, c'est pourtant un des meilleurs disques de rock US des 1960's.
Le casting est extraordinaire : Mike Bloomfield, Buddy Miles (le chanteur qui manquera souvent aux expérience de Mike...), Harvey Brooks (bassiste incontournable des 60's : grosse influence de Pastorius, c'est lui qui assure la basse électrique sur le "Bitches Brew" de Miles Davis), Nick Gravenites, Barry Golberg, Herbie Rich... bref, que du beau monde.
Sur cet album, tous les styles se mélangent, et avec la réussite à presque chaque fois.
Buddy Miles chante divinement bien ("You Don't Realise" ou "Texas").
Mike Bloomfield signe là son disque que je préfère : moins avant-gardiste dans son jeu que sur d'autres albums certes, mais au sommet de son art : sur "Texas", il montre son immense talent de bluesman. La tension de son jeu est... palpable !
Et il influence nettement Santana : à l'écoute de ce disque, c'est indiscutable.
Les arrangements sont remarquables : les cuivres sont superbes (un autre album méconnu tourne autour des mêmes ambiances : "Dreams", avec les frères Brecker).
Brooks est parfait comme à son habitude et le drumming de Buddy Miles incomparable en terme de groove.

chronique signé par Ayler (merci à lui)

Réaction de Miles Davis lors d'un Blindfold Test :

The Electric Flag
Over-Lovin' You
(A Long Time Comin', Columbia)
Barry Goldberg, Mike Bloomfield, composers.

Who was that? Leave that record here, it's a nice record. I like guys that get into what they're supposed to be singing, and the guys that play behind it really get into what they're doing - when the mood changes they go right in it. It makes the record smooth; makes it mean something.

It's a pleasure to get a record like that, because you know they're serious no matter what they do. . . . I liked the rhythm on that. I mean, if you're going to do something like that, man, you've got to do it. You know what I mean? If you're going to play like that - good - but don't jive around.

I like to cop myself - I don't like to miss. I like to get into the meat of things, and sometimes it don't happen and sometimes it does; when it does, it feels great, and it makes up for the times when it doesn't. But if you know it's going to happen one night, it keeps you going.


45' Groovin' Is Easy/Over Loving You promo

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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Flovia le Jeu 19 Sep 2013 - 14:45

Bloomers a écrit:
encore une dernière question...tu as de la compassion pour la jeunesse...peut-tu être émue par la passion d'un jeune guitariste blanc de 20 ans qui tente de faire de son mieux auprès de ses idoles
Allons bon!... Voilà qu’à présent tu chatouilles ma fibre humaniste! La fin justifiant les moyens, la manœuvre paraît effectivement habile.
Comment te répondre autrement que par l’affirmative, sans passer pour la pire des insensibles ? (rire)

Ceci précisé, mais oui, bien sûr que c’est émouvant ! …
Au même titre que le serait d’ailleurs, en semblable situation, l’application de n’importe quel jeune artiste passionné.

(Maintenant, tout à fait entre nous, ton postulat de départ fausse, selon moi, autant la question que la réponse.
A vrai dire, je suis plus empathique avec la jeunesse que compatissante. Car enfin, si la compassion m’est plutôt naturelle, c’est le constat de la souffrance qui la génère. Or, j’espère sincèrement qu’une large majorité des jeunes échappe à ses affres ! Et le cas échéant, pour quelle raison ressentirais-je plus de compassion envers Bloomfield qu’envers tout autre jeune anonyme?)


Par ailleurs, l’humilité artistique me touche elle-même beaucoup, mais je n’ai pas vraiment eu l’impression que Mike en fut si pétri.

Du coup, dans toute cette 'Bloomfield story', c’est plutôt ta passion pour l'artiste qui s'avère la plus touchante !

Wink
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Flovia le Jeu 19 Sep 2013 - 14:50

Gut bucket a écrit:
Flovia a écrit:le blues ne fait guère dans la poésie. Je le définirais plutôt comme une extériorisation urgente, instinctive et primaire d’un mal-être
Ah, oui,.....de la poésie quoi.....
A ceci près que la poésie n’est pas nécessairement l’extériorisation d’un mal-être... Ni son expression forcément urgente, instinctive et primaire... Wink
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Phil cotton color le Jeu 19 Sep 2013 - 16:02

sergio88 a écrit:
Phil cotton color a écrit:d'ailleurs en 1964, est ce que le fuzz existait ?)
La découverte de l'effet fuzz serait datée de 1957, mais pas sous forme de pédale. Il a été découvert par hasard suite à un problème d'amplification que l'on a ensuite cherché à reproduire. Les toutes premières pédales ont du être utilisées en enregistrement en 62, les premiers prototypes étant datés de 61. On entend un effet fuzz sur le titre "2000 pound bee" du groupe The Ventures qui date de 62.
Thancks pour ces précisions, Sergio ! Je ne pensais pas que l'effet était déjà découvert avant les années 60. En plus, j'aurais plutôt pensé que les premières utilisations dataient de 1964 ou 1965.
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Phil cotton color le Jeu 19 Sep 2013 - 16:07

Bloomers a écrit:...Je me souviens d'avoir rencontrer Mike Bloomfield, avant même avoir rencontré [Jimi] Hendrix. Mike Bloomfield était le gars en Amérique à l'époque. Il n'y avait personne d'autre. Vous savez pourquoi? Il était sérieux. Il n'y avait aucune ???. Il était un musicien académique, il connaissait son affaire, il connaissait ses racines, il savait d'où il venait et il savait à qui il le devait. Il n'avait rien à voir avec la télévision ou le show-biz ou de commercialité ou de popularité. Il me connaissait aussi..."
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est God !!! Laughing
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Jeu 19 Sep 2013 - 18:49

Phil cotton color a écrit:
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est God !!! Laughing
comme quoi tu as un point commun avec God...t'inquiète si il vient sur le forum...je l'allume direct lol! 



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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Old_Debris le Jeu 19 Sep 2013 - 19:48

Bloomers a écrit:
The Electric Flag : A Long Time Comin' (LP-Columbia 1968)
Je l'avais cet album en son temps.
Au début J'avais acheté une compile : the Rock Machine turns you on


Du coup j'avais acheté une grande partie des albums dont les titres étaient tirés. Il y avait des perles.....
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Phil cotton color le Jeu 19 Sep 2013 - 22:52

Bloomers a écrit:
Phil cotton color a écrit:
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est God !!! Laughing
comme quoi tu as un point commun avec God...t'inquiète si il vient sur le forum...je l'allume direct lol! 
 
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Ven 20 Sep 2013 - 7:26

Flovia a écrit:
Ceci précisé, mais oui, bien sûr que c’est émouvant ! …
Au même titre que le serait d’ailleurs, en semblable situation, l’application de n’importe quel jeune artiste passionné.
justement ce n'est pas n'importe lequel...c'est le premier en Amérique (pays alors en pleine ségrégation raciale) afro 

Flovia a écrit:
(Maintenant, tout à fait entre nous, ton postulat de départ fausse, selon moi, autant la question que la réponse.
A vrai dire, je suis plus empathique avec la jeunesse que compatissante. Car enfin, si la compassion m’est plutôt naturelle, c’est le constat de la souffrance qui la génère. Or, j’espère sincèrement qu’une large majorité des jeunes échappe à ses affres ! Et le cas échéant, pour quelle raison ressentirais-je plus de compassion envers Bloomfield qu’envers tout autre jeune anonyme?)
Parce que c'est grâce à des petit gars comme lui que d'autre se sont lancé (encore faudrait il que tu accordes un peu de crédit au blues blanc)

Flovia a écrit:
Par ailleurs, l’humilité artistique me touche elle-même beaucoup, mais je n’ai pas vraiment eu l’impression que Mike en fut si pétri.
Pourtant la liste des bluesmen cités plus haut prouve qu'il avait réussi à s'intégrer (si tu veux je te ressors toutes les photos que je possède...)
il faut savoir que ce petit gars, à 18 ans, était responsable de la programmation musicale d'un club à chicago, le fickle pickle (endroit où il a d’ailleurs rencontré johnny Winter en 63) il recherchait et programmait tous les vieux bluesmen oubliés ou qui ne trouvait pas d'engagement pour survivre.

Flovia a écrit:
Du coup, dans toute cette 'Bloomfield story', c’est plutôt ta passion pour l'artiste qui s'avère la plus touchante !
merci du compliment mais j'insiste sur le fait que je serai capable de te défendre n'importe quel bluesman, j'ai juste un petit faible pour Mike.


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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Be-Bop Tango le Ven 20 Sep 2013 - 21:11

Salut tout le monde !

Je vois que ce topic est bien relancé depuis une semaine. C'est une bonne chose, et j'aime à penser y avoir un peu contribué. A ce propos Bloomers, fais-moi penser à t'envoyer mes honoraires, à l'occasion.

Je vois aussi que tu concèdes enfin un côté académique dans le jeu de Mike Bloomfield, ce qui n'est pas une tare, loin s'en faut  : Phil, Flo, Jipes, "God" & moi, nous t'enverrons aussi nos honoraires !

A propos je te rassure, ce n'est pas toi qui m'a "jeté", mais la connexion à l'APB il y a quelques jours. Encore un coup de notre admin Jungle, pfff ! Ô monde cruel, pourquoi tant de haine ?

Comme tout taquin qui se respecte, une réflexion me taraude, dans ta quête louable à faire (re)connaître Bloomfield, même aux plus communs des "amateurs fainéants" (t'as de la chance, je ne m'y reconnais pas, là) :

Peut-être un peu plus de modération et moins de provocation (amicale, j'entends bien) dans tes propos, ainsi qu'un peu d'empathie envers ceux qui n'adhèrent pas de façon évidente à ton discours de passionné (et c'est un euphémisme), pourrait inciter ceux-ci, voire d'autres, à répondre à ton invitation au voyage dans l'univers de Bloomfield, non ?

Ceci étant, merci pour ces infos sur l'album "A Long Time Comin'", de son groupe The Electric Flag.

Perso, je préfère clairement "My Labors" sorti un an après en 69, avec des jeux bien plus excitants de Bloomfield ("Killing My Love", "Moon Tune", "Wintry Country Side" au hasard) ,voire "East-West" sorti un ou deux ans avant (66 à priori ?).

L'album est incontestablement bon et "original" pour son époque, mais peut-être a-t-il un peu mal vieilli, mais comme d'autres de cette époque, c'est clair ! De toute façon, c'est mon avis, un point c'est tout !
Comme quoi, aucun Dieu n'est parfait, c'est pourquoi je dis toujours : Ni Dieu, ni  Maître ! Pour le reste, on en parle !

Une autre suggestion :
Peux-tu proposer, STP, quelques chros des albums que tu juges majeurs et essentiels de Mike Bloomfield, dans la rubrique adéquate, car il y en a une pour cela, je crois ? Cela nourrirait d'autres topics à discuter sur Bloomfield.

Cela me semble une bonne idée, non ? Qu'en penses-tu, ainsi que les Blueslanders, évidemment ?
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Sam 21 Sep 2013 - 7:26

Be-Bop Tango a écrit:Salut tout le monde !

Je vois que ce topic est bien relancé depuis une semaine. C'est une bonne chose, et j'aime à penser y avoir un peu contribué. A ce propos Bloomers, fais-moi penser à t'envoyer mes honoraires, à l'occasion.
Wink 

Be-Bop Tango a écrit:
Je vois aussi que tu concèdes enfin un côté académique dans le jeu de Mike Bloomfield, ce qui n'est pas une tare, loin s'en faut  : Phil, Flo, Jipes, "God" & moi, nous t'enverrons aussi nos honoraires !
il a bien sur un côté académique mais rien que son travail avec Dylan prouve qu'il est plus que cela...plus qu'un vulgaire copieur de BB King

Be-Bop Tango a écrit:
Comme tout taquin qui se respecte, une réflexion me taraude, dans ta quête louable à faire (re)connaître Bloomfield, même aux plus communs des "amateurs fainéants" (t'as de la chance, je ne m'y reconnais pas, là) :

Peut-être un peu plus de modération et moins de provocation (amicale, j'entends bien) dans tes propos, ainsi qu'un peu d'empathie envers ceux qui n'adhèrent pas de façon évidente à ton discours de passionné (et c'est un euphémisme), pourrait inciter ceux-ci, voire d'autres, à répondre à ton invitation au voyage dans l'univers de Bloomfield, non ?
je pense avoir tourné plus de gens que le contraire...cela fait 10 ans que je traîne sur les forums...et j'aurai toujours du mal avec les gens qui s'arrête à Super Session pour le juger

Be-Bop Tango a écrit:
Ceci étant, merci pour ces infos sur l'album "A Long Time Comin'", de son groupe The Electric Flag.

Perso, je préfère clairement "My Labors" sorti un an après en 69, avec des jeux bien plus excitants de Bloomfield ("Killing My Love", "Moon Tune", "Wintry Country Side" au hasard) ,voire "East-West" sorti un ou deux ans avant (66 à priori ?).
L'album est incontestablement bon et "original" pour son époque, mais peut-être a-t-il un peu mal vieilli, mais comme d'autres de cette époque, c'est clair ! De toute façon, c'est mon avis, un point c'est tout !
Comme quoi, aucun Dieu n'est parfait, c'est pourquoi je dis toujours : Ni Dieu, ni  Maître ! Pour le reste, on en parle !
Les albums live de 69 sont les sommets de sa carrière...East-West et A long Time comin' sont aussi très important pour mesurer son influence


Be-Bop Tango a écrit:
Une autre suggestion :
Peux-tu proposer, STP, quelques chros des albums que tu juges majeurs et essentiels de Mike Bloomfield, dans la rubrique adéquate, car il y en a une pour cela, je crois ? Cela nourrirait d'autres topics à discuter sur Bloomfield.
Cela me semble une bonne idée, non ? Qu'en penses-tu, ainsi que les Blueslanders, évidemment ?
il y a déjà 2 chroniques



http://www.aupaysdublues.com/cd-dvd-f44/mike-bloomfield-nick-gravenites-live-at-fillmore-west-t1493.htm
http://www.aupaysdublues.com/cd-dvd-f44/bloomfield-kooper-stills-super-session-1968-t1240.htm
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Flovia le Sam 21 Sep 2013 - 14:03

Bloomers a écrit:
Flovia a écrit:
Ceci précisé, mais oui, bien sûr que c’est émouvant ! …
Au même titre que le serait d’ailleurs, en semblable situation, l’application de n’importe quel jeune artiste passionné.
justement ce n'est pas n'importe lequel...c'est le premier en Amérique (pays alors en pleine ségrégation raciale) afro 
Le contenu de ta parenthèse ne nous apprend rien de neuf, et d'ajouter: hélas!
Tout au plus nous indique-t-il sur quel plan tu situes ton jugement de valeur: le premier musicien blanc américain, selon toi, donc !
Mais le premier musicien blanc et américain à faire quoi, exactement ? (Ton propos mériterait quelques précisions…)
A soutenir et/ou remettre les bluesmen noirs sous le feu des projecteur? A jouer du blues en leur compagnie ? Ou bien le premier à jouer, en tant que musicien blanc et américain, du blues électrifié ?

Dans ce dernier cas de figure, je suis d’accord avec toi.
En revanche, dans les deux autres, je le suis beaucoup moins.
En amont de la période où Bloomfield débuta, tu oublies un peu vite l’influence de guitaristes acoustique ricains (et blancs de teint) comme Van Ronk et Fahey, ou celle de 'Koerner, Ray & Glover' par ex.

Tous ont joué du blues, tous ont soutenu la cause des bluesmen, aidé à faire sortir leur musique de l'oubli où elle était plongée. Certains même sont partis à leur recherche dans l’arrière pays, les ont retrouvé et sorti de leur retraite (je pense à Fahey, notamment).

Enfin, et d’une manière plus générale, ne mésestime pas non plus le rayonnement international de guitaristes britanniques comme Alexis Korner (avec ou sans ses ‘Blues incorporated’), Jo Ann Kelly, ou encore les plus folk Davey Graham, Renbourn, Jansch (…) qui ont également participé à la résurrection du blues.

Bloomers a écrit:
Flovia a écrit:
(Maintenant, tout à fait entre nous, ton postulat de départ fausse, selon moi, autant la question que la réponse.
A vrai dire, je suis plus empathique avec la jeunesse que compatissante. Car enfin, si la compassion m’est plutôt naturelle, c’est le constat de la souffrance qui la génère. Or, j’espère sincèrement qu’une large majorité des jeunes échappe à ses affres ! Et le cas échéant, pour quelle raison ressentirais-je plus de compassion envers Bloomfield qu’envers tout autre jeune anonyme?)
Parce que c'est grâce à des petit gars comme lui que d'autre se sont lancé
Mais cela ne justifie pas qu’on ressente de la compassion à son égard. scratch
Tu devrais exprimer le fond de ta pensée, Bloomers. Au moins serait-ce clair pour tout le monde…

Bloomers a écrit:(encore faudrait il que tu accordes un peu de crédit au blues blanc)
Un peu crédit, dis-tu ? Mais c’est ce que je lui accorde encore parfois aujourd’hui!
Et bien davantage, autrefois. Je lui dois d’ailleurs mes premiers frissons musicaux, c'est dire la reconnaissance que je lui porte!

J’ai seulement rapidement pris conscience que ce style de blues ne constituait qu’un palier intermédiaire, le tremplin nécessaire pour atteindre ce que personnellement je recherchais vraiment dans cette musique. Alors, je veux bien admettre qu’une saine curiosité explique en partie le besoin d’une prospection plus radicale, néanmoins il devait sûrement lui manquer quelque chose d’assez fondamental (en tout cas à mon oreille adolescente) qui justifiât cette remontée aux sources originelles.  

Bloomers a écrit:
Flovia a écrit:
Par ailleurs, l’humilité artistique me touche elle-même beaucoup, mais je n’ai pas vraiment eu l’impression que Mike en fut si pétri.
Pourtant la liste des bluesmen cités plus haut prouve qu'il avait réussi à s'intégrer (si tu veux je te ressors toutes les photos que je possède...)
Oh tu peux toujours... Pour ma part, ta parole me suffira.
(Méfie-toi seulement qu'à trop vouloir en faire la lassitude ne finisse par gagner ton public, y compris le plus acquis. Wink)

Mais une fois encore, tu éludes mon propos. Je disais donc ne pas trouver Mike particulièrement humble (la lecture de l’article R&F tendrait à le confirmer. D’ailleurs, d’une manière générale, l’ensemble de cette interview met en relief d’autres traits de caractère plus ou moins attirants. Aussi je me demande si c’était vraiment une si bonne initiative de la poster ? ... Du point de vue 'défense de cause', du moins...).

Quant au fait qu’il se soit rapidement intégré, il n’est pas le seul musicien blanc qui y soit parvenu.
En outre, ne mésestime pas non plus le côté rusé de nos bons vieux bluesmen, lesquels savaient utiliser au mieux toutes les ficelles mises à leur portée pour un surcroît de publicité…

Bloomers a écrit:
Flovia a écrit:
Du coup, dans toute cette 'Bloomfield story', c’est plutôt ta passion pour l'artiste qui s'avère la plus touchante !
merci du compliment mais j'insiste sur le fait que je serai capable de te défendre n'importe quel bluesman, j'ai juste un petit faible pour Mike.
Un petit faible, dis-tu? Que voilà un doux euphémisme!...
Sinon, je ne doute nullement que tu puisses défendre n'importe quel bluesman.
A plus d’un égard, je considérerais même bénéfique que tu t’y emploies.
Hâte de te lire dans d’autres sections, cher Bloomers ! …
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Sam 21 Sep 2013 - 16:47

Flovia a écrit:
Tout au plus nous indique-t-il sur quel plan tu situes ton jugement de valeur: le premier musicien blanc américain, selon toi, donc !
Mais le premier musicien blanc et américain à faire quoi, exactement ? (Ton propos mériterait quelques précisions…)
A soutenir et/ou remettre les bluesmen noirs sous le feu des projecteur? A jouer du blues en leur compagnie ? Ou bien le premier à jouer, en tant que musicien blanc et américain, du blues électrifié ?

Dans ce dernier cas de figure, je suis d’accord avec toi.
En revanche, dans les deux autres, je le suis beaucoup moins.
En amont de la période où Bloomfield débuta, tu oublies un peu vite l’influence de guitaristes acoustique ricains (et blancs de teint) comme Van Ronk et Fahey, ou celle de 'Koerner, Ray & Glover' par ex.

Tous ont joué du blues, tous ont soutenu la cause des bluesmen, aidé à faire sortir leur musique de l'oubli où elle était plongée. Certains même sont partis à leur recherche dans l’arrière pays, les ont retrouvé et sorti de leur retraite (je pense à Fahey, notamment).
on parle bien de blues électrique tendance chicago blues en Amérique, je pensais que c'était évident.

Flovia a écrit:
Enfin, et d’une manière plus générale, ne mésestime pas non plus le rayonnement international de guitaristes britanniques comme Alexis Korner (avec ou sans ses ‘Blues incorporated’), Jo Ann Kelly, ou encore les plus folk Davey Graham, Renbourn, Jansch (…) qui ont également participé à la résurrection du blues.
Jo Ann Kelly a sortit des trucs sous son nom avant 64 ??? Graham, Renbourn & Jansh n'ont encore rien enregistrer sur leur nom en 64 ce ne sont pas eux qui ont lancés le truc
c'est plutôt Korner & Cyril Davis exclusivement en uk suivi par Mayal encore jeunot et tous les petits jeunes yardbirds, Animals, stones...mais c'est un mélange rock & roll et rythm blues popisé à la beatles...ça ne sonne pas Chicago blues sauf quelques exceptions

Flovia a écrit:
Mais cela ne justifie pas qu’on ressente de la compassion à son égard. scratch
Tu devrais exprimer le fond de ta pensée, Bloomers. Au moins serait-ce clair pour tout le monde…
le fond de ma pensée est que c'est grâce à des petit gars comme lui que d'autre se sont lancé...souviens toi le début de mes réponses avec la ségrégation...il n'était pas concevable qu'un blanc joue du blues...bref on peut avoir de la compassion pour un jeune musicien qui se mesure à ses idoles. Si tu trouves cela normal, je m'en remettrai quand même.

Flovia a écrit:
Un peu crédit, dis-tu ? Mais c’est ce que je lui accorde encore parfois aujourd’hui!
Et bien davantage, autrefois. Je lui dois d’ailleurs mes premiers frissons musicaux, c'est dire la reconnaissance que je lui porte!

J’ai seulement rapidement pris conscience que ce style de blues ne constituait qu’un palier intermédiaire, le tremplin nécessaire pour atteindre ce que personnellement je recherchais vraiment dans cette musique. Alors, je veux bien admettre qu’une saine curiosité explique en partie le besoin d’une prospection plus radicale, néanmoins il devait sûrement lui manquer quelque chose d’assez fondamental (en tout cas à mon oreille adolescente) qui justifiât cette remontée aux sources originelles.  
c'est bien ce que je disais, tu n'accorde pas tellement de crédit au blues blanc pour avoir de la compassion pour les débuts d'un jeune musicien comme Bloomfield...moi je trouve cela important d'expliquer que les anglais ne sont pas les seuls responsables du regain du blues dans le début des sixties.

Flovia a écrit:
Oh tu peux toujours... Pour ma part, ta parole me suffira.
(Méfie-toi seulement qu'à trop vouloir en faire la lassitude ne finisse par gagner ton public, y compris le plus acquis. Wink)
Au moins je fais quelque chose...personne ne peux peux dire qu' il a été overdosé de Bloomfield sur ce forum. par contre sur le mien si Wink 

Flovia a écrit:
Mais une fois encore, tu éludes mon propos. Je disais donc ne pas trouver Mike particulièrement humble (la lecture de l’article R&F tendrait à le confirmer. D’ailleurs, d’une manière générale, l’ensemble de cette interview met en relief d’autres traits de caractère plus ou moins attirants. Aussi je me demande si c’était vraiment une si bonne initiative de la poster ? ... Du point de vue 'défense de cause', du moins...).
c'est une interview de 1972...il faut savoir remettre les choses dans leurs contextes...je suis la pour ça aussi et répondrait à toutes tes questions

Flovia a écrit:
Quant au fait qu’il se soit rapidement intégré, il n’est pas le seul musicien blanc qui y soit parvenu.
En outre, ne mésestime pas non plus le côté rusé de nos bons vieux bluesmen, lesquels savaient utiliser au mieux toutes les ficelles mises à leur portée pour un surcroît de publicité…
Il y a aussi Nick Gravenites, Paul Butterfield mais ce ne sont pas des guitaristes
je ne pense pas que jouer avec Bloomfield en 63-64 pouvait rapporté quoi que ce soit comme pub

Flovia a écrit:
Un petit faible, dis-tu? Que voilà un doux euphémisme!...
Sinon, je ne doute nullement que tu puisses défendre n'importe quel bluesman.
A plus d’un égard, je considérerais même bénéfique que tu t’y emploies.
Hâte de te lire dans d’autres sections, cher Bloomers ! …
merci pour ton intérêt.[/quote]
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Flovia le Sam 21 Sep 2013 - 19:26

Bloomers a écrit:
Flovia a écrit:
Enfin, et d’une manière plus générale, ne mésestime pas non plus le rayonnement international de guitaristes britanniques comme Alexis Korner (avec ou sans ses ‘Blues incorporated’), Jo Ann Kelly, ou encore les plus folk Davey Graham, Renbourn, Jansch (…) qui ont également participé à la résurrection du blues.
Jo Ann Kelly a sortit des trucs sous son nom avant 64 ??? Graham, Renbourn & Jansh n'ont encore rien enregistrer sur leur nom en 64 ce ne sont pas eux qui ont lancés le truc
c'est plutôt Korner & Cyril Davis exclusivement en uk suivi par Mayal encore jeunot et tous les petits jeunes yardbirds, Animals, stones...mais c'est un mélange rock & roll et rythm blues popisé à la beatles...ça ne sonne pas Chicago blues sauf quelques exceptions
Puisque tu te bases uniquement sur les sorties vinyles pour étayer ton propos, je veux bien encore jouer le jeu.

*A propos de Davey Graham :

1959 : http://www.youtube.com/watch?v=tWeejHJxGjs

1962 / 63:  Cf  Graham disco ( http://www.folkblues.co.uk/discographygraham.html )

1963 : http://www.youtube.com/watch?v=13KR1wi8Pn4

1964 : Sortie de l’album ‘Folk, blues & beyond’ ( http://rateyourmusic.com/release/album/davy_graham/folk__blues_and_beyond____f3/ )

*A propos de John Rembourn : je t’accorde qu’il n’a sorti son premier album qu’en 1965.
Toutefois, lis sa bio personnelle ( http://www.john-renbourn.com/ ), en t’intéressant plus particulièrement aux dates mentionnées.

*A propos de Bert Jansch dont voici déjà une bio sommaire ( http://en.wikipedia.org/wiki/Bert_Jansch )
Sortie de son premier album en 1965.

Et si, d'aventure tu en as le courage, lis ce long papier de Colin Harper (http://www.colin-harper.com/books/bert-jansch-davy-graham/ , bio croisée de Graham & Jansch, paru précédemment sur ‘Mojo’). Il me semble malgré tout assez édifiant.

*A propos de Jo Ann Kelly :

1964 : EP ‘Blues & gospel’ ( http://www.wirz.de/music/kellyfrm.htm )


Pour le reste, je ne vois pas l’utilité de poursuivre plus longuement ce style de dialogue  (‘'N’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre'’, comme dit si bien le proverbe), je te laisse donc à ton soliloque, cher Bloomers... Wink
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Old_Debris le Sam 21 Sep 2013 - 19:34

Petite réflexion tout de même, je ne pense pas que bloomfield soit pour quelque chose dans le revival des sixties, il n'était pas assez connu à cette époque, de plus son jeu n'était pas si éloigné des bluesmen qui officiait à ce moment là.
Les premiers AFBF ont commencé en 1962 et n'ont pas eut une audience remarquable en tout cas il me semble que c'était plutôt un public d'"initiés". Faudra quand même attendre les
Bloomers a écrit:Korner & Cyril Davis exclusivement en uk suivi par Mayal encore jeunot et tous les petits jeunes yardbirds, Animals, stones...mais c'est un mélange rock & roll et rythm blues popisé à la beatles...ça ne sonne pas Chicago blues sauf quelques exceptions
pour voir les petits blanc Européens s'intéresser au blues et y apporter un regain d’intérêt.
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Sam 21 Sep 2013 - 21:51

Flovia a écrit:
Bloomers a écrit:
Flovia a écrit:
Enfin, et d’une manière plus générale, ne mésestime pas non plus le rayonnement international de guitaristes britanniques comme Alexis Korner (avec ou sans ses ‘Blues incorporated’), Jo Ann Kelly, ou encore les plus folk Davey Graham, Renbourn, Jansch (…) qui ont également participé à la résurrection du blues.
Jo Ann Kelly a sortit des trucs sous son nom avant 64 ??? Graham, Renbourn & Jansh n'ont encore rien enregistrer sur leur nom en 64 ce ne sont pas eux qui ont lancés le truc
c'est plutôt Korner & Cyril Davis exclusivement en uk suivi par Mayal encore jeunot et tous les petits jeunes yardbirds, Animals, stones...mais c'est un mélange rock & roll et rythm blues popisé à la beatles...ça ne sonne pas Chicago blues sauf quelques exceptions
Puisque tu te bases uniquement sur les sorties vinyles pour étayer ton propos, je veux bien encore jouer le jeu.

*A propos de Davey Graham :

1959 : http://www.youtube.com/watch?v=tWeejHJxGjs

1962 / 63:  Cf  Graham disco ( http://www.folkblues.co.uk/discographygraham.html )

1963 : http://www.youtube.com/watch?v=13KR1wi8Pn4

1964 : Sortie de l’album ‘Folk, blues & beyond’ ( http://rateyourmusic.com/release/album/davy_graham/folk__blues_and_beyond____f3/ )

*A propos de John Rembourn : je t’accorde qu’il n’a sorti son premier album qu’en 1965.
Toutefois, lis sa bio personnelle ( http://www.john-renbourn.com/ ), en t’intéressant plus particulièrement aux dates mentionnées.

*A propos de Bert Jansch dont voici déjà une bio sommaire ( http://en.wikipedia.org/wiki/Bert_Jansch )
Sortie de son premier album en 1965.

Et si, d'aventure tu en as le courage, lis ce long papier de Colin Harper (http://www.colin-harper.com/books/bert-jansch-davy-graham/ , bio croisée de Graham & Jansch, paru précédemment sur ‘Mojo’). Il me semble malgré tout assez édifiant.

*A propos de Jo Ann Kelly :

1964 : EP ‘Blues & gospel’ ( http://www.wirz.de/music/kellyfrm.htm )


Pour le reste, je ne vois pas l’utilité de poursuivre plus longuement ce style de dialogue  (‘'N’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre'’, comme dit si bien le proverbe), je te laisse donc à ton soliloque, cher Bloomers... Wink


dommage pour cette bévue dans les dates, j'aurais du mieux vérifier mais bon ce n'était pas le sujet initial... je voulais parler avant tout de "blues blanc électrique américain" dommage que tu mettes un terme à cette discussion intéressante...merci pour les liens Wink 


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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Sam 21 Sep 2013 - 22:23

Old_Debris a écrit:Petite réflexion tout de même, je ne pense pas que bloomfield soit pour quelque chose dans le revival des sixties, il n'était pas assez connu à cette époque, de plus son jeu n'était pas si éloigné des bluesmen qui officiait à ce moment là.
Les premiers AFBF ont commencé en 1962 et n'ont pas eut une audience remarquable en tout cas il me semble que c'était plutôt un public d'"initiés". Faudra quand même attendre les
.
je me suis mal fait comprendre...je ne parle en aucun cas de l'influence de Bloomfield en EUROPE (encore moins aussi tôt que pendant le blues revival acoustique)...elle est quasi nulle, il est venu 1 fois en Angleterre avec le butterfield blues band en 1966
je veux parler de son influence dans son pays au millieu des 60' avant que hendrix pointe son nez
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Mar 24 Sep 2013 - 22:31



première diffusion du documentaire le mois prochain à Mill Valley, Californie



Ce documentaire reprend toutes les interview filmés pour la biographie "If You Love This Blues..."
quelques extraits sont dispo sur facebook
[url=https://www.facebook.com/pages/Michael-Bloomfield-Documentary-Film-Project/136327833052787]
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Be-Bop Tango le Mer 25 Sep 2013 - 16:50

Bloomers a écrit:
Be-Bop Tango a écrit:
Une autre suggestion :
Peux-tu proposer, STP, quelques chros des albums que tu juges majeurs et essentiels de Mike Bloomfield, dans la rubrique adéquate, car il y en a une pour cela, je crois ? Cela nourrirait d'autres topics à discuter sur Bloomfield.
Cela me semble une bonne idée, non ? Qu'en penses-tu, ainsi que les Blueslanders, évidemment ?
il y a déjà 2 chroniques



http://www.aupaysdublues.com/cd-dvd-f44/mike-bloomfield-nick-gravenites-live-at-fillmore-west-t1493.htm
http://www.aupaysdublues.com/cd-dvd-f44/bloomfield-kooper-stills-super-session-1968-t1240.htm
Salut à tous !

Merci & Ok Bloomers, on y jette un oeil et on voit ça !
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Dim 29 Sep 2013 - 20:15



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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Old_Debris le Dim 29 Sep 2013 - 21:39

C'est Kev Adams
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Dim 29 Sep 2013 - 22:11

tu trouves qu'il a un air de ressemblance, merci pour ta réaction Rolling Eyes 
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Jeu 3 Oct 2013 - 14:22

l'interview de Mike pour rolling stones est en anglais Embarassed 
http://www.jannswenner.com/Archives/Mike_Bloomfield_Part1.aspx
http://www.jannswenner.com/Archives/Mike_Bloomfield_Part2.aspx

je vous propose plutôt celle de son producteur et ami Norman Dayron par Tom Mazzolini

Tom Mazzolini : Vous avez joué un rôle clé dans la carrière de nombreux artistes de blues. Vous avez travaillé pour la célèbre compagnie Chess où vous avez commencé comme balayeur pour finir producteur. Comment en êtes vous arrivé là ? Vous étiez étudiant à l'université de Chicago et, durant cette période précise, quelque chose se profilait à l'horizon, quelque chose qui était plutôt révolutionnaire, quelque chose qui n'avait jamais été fait auparavant. En fait, vous vous trouviez entre deux mondes avec, d'une part, la scène d'un blues autrefois coupé du monde extérieur et qui était l'apanage des Africains-Américains et, d'autre part, l'entrée en scène des musiciens, comme Paul Butterfield, Elvin Bishop, Mike Bloomfield et Charlie Musselwhite. Vous avez assisté au début de tout ça, n'est-ce pas ?

Norman Dayron : Oui. Nous étions tous amis et avions pour habitude de nous retrouver à Hyde Park sur le campus de l'université

Tom Mazzolini : Quand vous avez rencontré Paul Butterfield, était-il encore étudiant ?

Norman Dayron : Paul Butterfield à grandi à Hyde Park, il vivait là. Il était allé au lycée de l'université de Chicago et avait étudié la flûte. Puis il traîna ses guètres à la fac et suivit des cours. Elvin Bishop était avec moi en sociologie et bénéficiait d'une bourse de l'Etat de l'Oklahoma.
Quand je suis arrivé à Chicago et que je me promenais dans les rues les soirs d'été, j'entendais partout la musique sortir des bars et je croisais des gens assis sur les escaliers qui jouaient du blues sur leur guitare. Comme l'université se trouvait en plein dans le Southside (quartier de Chicago), on y trouvait ce mélange de toutes les races, tous les styles. Sans parler de l'esprit du début des années 60 qui faisait tomber des barrières. Les jeunes blancs entendaient cette musique, mais il n'était pas nombreux à la jouer ou à aller l'écouter dans les clubs. Contrairement à Paul. Je l'ai rencontré dans une résidence universitaire. Il était assis dans un coin à jouer de son harmonica, un Marine Band. A sa façon de jouer on pouvait croire que c'était Little Walter et j'en fus tellement sidéré que je me suis approché pour lui dire : "Moi aussi j'adore cette musique". Avant que je n'ai eu le temps de me remettre de mes émotions, nous nous sommes retrouvés dans un club appelé le "Blue Flame" pour écouter Smokey Smothers.
Smokey et Paul devinrent bons amis.
Un jour, alors que j'étais allé dans le magasin de musique du coin pour acheter des cordes de guitare, je fus estomaqué par la manière qu'avait un type de jouer de la guitare acoustique. Son jeu était si épuré, si rapide et imitait si bien la voix humaine que je me demandais qui c'était. C'était Mike Bloomfield. Nous avions tous à peu près le même âge, aussi ne nous a-t-il pas fallu longtemps pour nous lier d'amitié et trainer ensemble pour écouter de la musique dans les clubs. C'est ainsi que se forma bientôt ce petit groupe autour de Nick Gravenites qui avait quelques années de plus que nous autres. Il devint pour ainsi dire le meneur du groupe parce qu'il était le plus témeraire, le plus vieux et, pour couronner le tout, un vrai beatnick. C'étaut un bohémien dans le meilleur sens du terme. Un jour, j'ai présenté Paul à Michael et ils se mirent à jouer un peu ensemble, mais la plupart du temps Paul jouait avec Elvin. Ce dernier était étudiant et trainait aussi du côté des résidences universitaires. Ils constituèrent un premier duo avec Paul à l'harmonica et au chant, tandis qu'Elvin l'accompagnait avec sa guitare, une National Resonator. ça a commencé comme ça, entre amis. C'était sans précédent, quelque chose qui n'ait jamais été tenté auparavant. j'ai des heures et des heures d'enregistrements de Paul et d'Elvin mettant des morceaux au point depuis leurs débuts en 1963.

Tom Mazzolini : Mike Bloomfield était une sorte de génie, n'est-ce pas ? (Bloomers aurait posé la même question Very Happy)

Norman Dayron : Cela ne fait aucun doute, il avait un don.

Tom Mazzolini : A 15 ans c'atait déjà un grand guitariste. Il n'avait pas voulu travailler avec son père, qui était à la fois un inventeur et un homme d'affaires. Mike Bloomfield n'avait qu'une passion : la musique.

Norman Dayron : Il a grandi dans une famille très riche. Elle fournissait les restaurants en salières et sucriers. Comme il était l'héritier d'une grande fortune, les choses matérielles avaient peu d'importance et il avait toute latitude pour envisager l'avenir. C'était vraiment un puriste et il était très doué dés son plus jeune âge. Il était allé dans les clubs de blues bien avant Paul et moi. A 15 ans, il insistait pour entrer au Pepper's Lounge et comme on lui refusait l'accès, il s'asseyait devant et jouait de la guitare acoustique. L'oreille collée contre la vitre pour écouter Muddy qui se trouvait à l'intérieur.

Tom Mazzolini : De tous les gens que tu fréquentais, je crois que c'est de Michael Bloomfield que tu te sentais le plus proche ?

Norman Dayron : Oui, c'était mon ami le plus proche. Je l'ai connu alors qu'il avait 18 ans et jusqu'à sa mort, à 37 ans. Nous étions des partenaires.

Tom Mazzolini : On y revient : Qui réuni le Butterfield Blues Band ?

Norman Dayron : C’est Paul. Mike jouait avec Elvin Bishop, puis, quand ils eurent ce boulot au Big John’s, il s’en lassa et le refila à Paul.
Comme Paul avait besoin d’un groupe, il débaucha le bassiste Jerome Arnold et le batteur Sam Lay de chez Howlin’ Wolf.
Cela ne fut pas facile parce que c’est musiciens voulaient profiter de l’aubaine : ils se produisaient devant ce que vous décriviez il y a quelques instants. A Savoir des Blancs, des Blancs qui aimaient ça, de même que des Bruns, des Jaunes, des Violets…Bref, tout le monde aimait cette musique. Paul était vraiment tatillon à l’époque et il mit le paquet pour avoir un bon bassiste et un bon batteur. Plus tard, il fit venir Mark Naftalin dans l’orchestre et quand leur réputation parvint aux oreilles d’Elektra, ceux-ci envoyèrent Paul Rothchild au Big John’s dans le quartier Nord. Et il en résultat le premier album de Paul Butterfield. A l’époque, Paul Rothchild ressentit évidemment le besoin d’avoir un excellent guitariste soliste et comme tout le monde connaissait la valeure de Mike Bloomfield, il l’invita à rejoindre le groupe. Ce prmier disque fut enregistré à New York – vous savez « Born in Chicago », « Mystery Train » furent enregistrés dans les studios A & R à New York. J’y étais à la demande de Paul et de Mike pour les encourager.

Tom Mazzolini : Comment se sont passé ces séances ?

Norman Dayron : Rudement ! Les musiciens ne se sentaient pas dans leur élément et, pour être franc, les producteurs de chez Elektra, qui n’avaient enregistré que du folk auparavant, ne comprenaient rien à la compression, ni à la façon d’augmenter le volume sonore, ni aux effets d’écho. Si bien que les musiciens se sentaient frustrés parce qu’ils ne sonnaient pas comme dans les disques qu’ils adoraient, notamment ceux de Chess.

Tom Mazzolini : Pourquoi le Butterfield Blues Band a-t-il attiré l’attention du monde du rock et suscité pour la première fois cet intérêt pour le blues ? Qu’est-ce qui a fait que le groupe à trouvé un si large echo auprès du public ?

Norman Dayron : Je crois que le public des jeunes à été sidéré de voir des gens du même âge jouer si rigoureusement, si brillamment. C’était le vrai truc (the real thing). On pouvait entendre Mike & Paul dialoguer passionnément avec leur instruments dans la tradition des « Call & Response », faisant monter de en plus la tension.
C’était bien bluesy et très excitant. Ils étaient largement un cran au-dessus de la musique folk et sans rivaux. Ces types-là furent les Blues Brothers originels.

Tom Mazzolini : Est-ce que Leonard Chess vous a donné le feu vert pour « Father & Sons » ?
Etait-ce un projet qui avait mûri dans votre tête et que vous vouliez faire aboutir ?

Norman Dayron : Non. C’est Mike Bloomfield qui en a eu l’idée et qui me l’a proposée. Puis, j’en ai parlé à Marshall Chess parce que Leonard n’aurait pas aimé cette idée et ne l’aurait pas acceptée. Marshall m’a dit qu’il irait voir son père et le convaincrait. Si Marshall n’était pas allé voir Leonard, l’enregistrement n’aurait jamais eu lieu.

Tom Mazzolini : Cela semblait tout à fait naturel que Paul Butterfield et Mike Bloomfield s’entendent bien avec Muddy Waters, Avaient-ils déjà joué sur scène avec lui ?

Norman Dayron : Oui, ils avaient déjà joué avec lui au Pepper’s et dans des tas d’autre endroits. Leur rêve était de lui donner le meilleur orchestre d’accompagnement pour le genre de trucs qu’ils envisageaient, avec l’accent mis sur les « appels-réponses » (call & response) Bloomfield faisant écho à la voix de Muddy puis Paul lui répondant à l’harmonica. Et puis les deux se répondant l’un et l’autre…ils pensaient pouvoir donner un son différent à Muddy.

Tom Mazzolini : Comment s’est vendu l’album à sa sortie ?

Norman Dayron : Remarquablement bien. Je crois qu’il s’est retrouvé tout de suite parmi les meilleures ventes du Billboard. Ce fut - jusqu’à ce moment là – l’album de Muddy Waters qui à connu le plus de succès. A leur sortie, les grands albums du début comme « The Real Folk Blues » s’étaient vendus en petite quantité.

Source : Soul Bag
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Re: Mike Bloomfield Story

Message par Bloomers le Dim 13 Oct 2013 - 12:18



Steelyard Blues O.S.T. (1972)


Nick Gravenites : Guitar, Vocals
Mike Bloomfield : Lead Guitar
Paul Butterfield : Harmonica, Vocals
Merl Saunders : piano, organ
John Kahn : bass
Christopher Parker : Drums
Maria Muldaur : vocals
Annie Simpson : vocals

C’est seulement 3 ans après « It’s Not Killing Me » que nous retrouvons Bloomfield et Gravenites ensemble, en studio, pour l’enregistrement de la musique du film « Steelyard Blues ».
Certainement le meilleur album studio des deux compères avec cette fois-ci des parties vocales qui tiennent la route et encore une fois une vraie démonstration de l’éclectisme de Bloomfield qui joue ici à peu près dans tout les styles.
On remarquera la présence de Paul Butterfield qui chante sur 2 titres et illumine avec son harmonica magique la plupart de l’album et de Merl Saunders qui s’illustre également avec son accompagnement subtil à l’orgue ou au piano.


FACE 1

01. Swing With It (Bloomfield/Gravenites)
Croisement entre Hendrix et Creedence Clearwater Revival, belle entré en matière…un Nick bien mordant au chant ponctué par une guitare Wah Wah bloomfieldienne qui répond à l’harmo amplifié de Butterfield…ambiance bluesy poisseuse à souhait…une compo qui doit certainement plaire à Tony Joe White

02. Brand New Family (Bloomfield/Gravenites)
Cette ballade chanté par Butterfield est typique de cette époque où le country rock était très en vogue…les harmonies vocales rappellent les Byrds, CSN et bien sûr l’album « Weeds » de Brewer et Shipley produit (souvenez vous) par Gravenites et Bloomfield trois ans plus tôt

03. Woman’s Love (Bloomfield/Gravenites)
Duo crédible entre Gravenites et Maria Muldaur (dans la ligné de ceux du couple Carter/Cash) encore plus country…on a l’impression que Bloomfield utilise une steel-guitar ?

04. Make The Headlines (Bloomfield/Gravenites)
Chanté par Nick Gravenites, petite compo country/bluesy très sympa avec un très beau solo de Butterfield

05. Georgia Blues (Bloomfield/Gravenites)
Superbe adaptation d’un très vieux blues chanté par Maria Muldaur qui reprend les intonations de l’époque accompagné par un piano boogie et une guitare acoustique jazzy dans la ligné de Django…un régal !

06. My Bag (The Oysters) (Bloomfield/Gravenites)
Gravenites imite les chanteurs de doo-wop ! Exercice périlleux…il ne s’en sort pas trop mal sauf dans les aigus…

07. Common Ground (Bloomfield/Gravenites)
Un bon blues (à la born under a bad sign) chanté en duo par Gravenites et Annie Simpson avec harmonica et guitare Wah Wah…dommage que tout cela est trop court !

FACE 2

01. Being Different (Bloomfield/Gravenites)
Une compo chanté par Nick entre blues/country et rock qui manque un peu de punch

02. I’ve Been Searching (Bloomfield/Gravenites)
Nick au chant à nouveau sur cette superbe adaptation country blues typique du sud des states avec claquement de main sur les genoux et harmonica roots (à la Sonny Terry)

03. Do I Care
Superbe ballade blues/jazz chanté par Maria Muldaur dans la plus pure tradition… Bloomfield est un peu sous mixé, il effleure à peine les cordes de sa guitare à la façon d’un Barney Kessel…du grand art !

04. Lonesome Star Blues (Maria Muldaur)
Bloomfield à la slide acoustique sur cette autre magnifique adaptation country blues bien roots chanté par Maria Muldaur

05. Here I Come There She Goes (Bloomfield/Gravenites)
L’autre titre chanté par Paul Butterfield, une autre compo country rock typique de l’époque…

06. If You Cared (Bloomfield/Gravenites)
Ambiance Gospel avec beaucoup de piano ponctué par une orgue bien churchy, Annie Simpson est au chant avec un Bloomfield qui place quelques notes aux bons endroits

07. Theme From Steelyard Blues (Bloomfield/Gravenites)
le theme du film est country rock, une titre très sympa chanté par Nick Gravenites avec Bloomfield au Banjo et Butterfield à l’harmonica…ambiance Western pour terminer cet album très plaisant où on fait mine de rien un bon petit tour de la musique américaine.

Recorded At Golden State Recorders Fall 1972
Producer : Nick Gravenites

CD – « Steelyard Blues O.S.T. » (Sony Japan)
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