Période 1970–1990

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Période 1970–1990

Message par Old_Debris le Dim 2 Aoû 2009 - 13:21


La période des années 70 a vu un développement musical rapide le pour le blues, une grande amélioration et la réaffirmation des droits civils pour les afro-américains et populations américaines privées du droit électoral. La fin des années 60 a été palpitante pour les artistes de blues les plus sollicité.
Ils trouveront un auditoire dans tout le pays et pas seulement dans le proche voisinage ou les comtés adjacents, et le public est aussi bien blanc que noir, aussi bien étudiants cultivés qu’ouvriers semi-cultivés.

Des artistes comme Richie Havens ou Taj Mahal sont remarqué dans les concerts des universités et aux festivals fréquentés surtout par les Blancs, comme ils le furent également dans les lieux de réunion noirs.

Les magazines comme Blues Unlimited et Living Blues ont de plus en plus intensifié la pédagogie en transcrivant et répandant les dernières nouvelles et les biographies des différents musiciens.
Mais en 1970, soixante-sept ans se sont depuis que W. C. Handy a pour la première fois entendu le slide guitariste du Delta, un terme égal à une génération. Les morts et les retraites de musiciens importants ou de propriétaires de label ont ouvert des portes pour de nouvelles figures.

Les changements musicaux vont mijoter pendant quelques années. Au cours des années 50 les chanteuses de gospel les plus jeunes comme Marion Williams et Aretha Franklin (fille du pasteur Révérend C.L. Franklin de Détroit) avaient des voix plus claires que Mahalia Jackson et ont eu tendance à altéré la note haute vers le bas, au lieu de la forcer vers le haut comme Jackson. Franklin a signé avec Columbia en 1960, mais elle n'a vraiment trouvée son style qu'en 1967 avec Atlantic Records dans la descendance de Ray Charles et Otis Redding. En attendant, en 1965 Fontella Bass ( http://en.wikipedia.org/wiki/Fontella_Bass ) enregistre pour Chess "Rescue Me", d'une façon qui amène aujourd'hui le nouvel auditeur à la confondre avec Franklin.



L'influence de Thomas A. Dorsey avait céder la place au nouveau style du Révérend James Cleveland, qu'il céderait à son tour à Andrae Crouch au cours des années 70. Cette évolution chez les chanteurs de gospel aura son homologue profane avec Al Green, qui ne déclame ni même ne fredonne ses paroles, mais les respire avec intimité et douceur. Même après, qu'il se soit tourné vers la religion en 1975, ses chansons sont restées une base pour de nombreux chanteurs de soul-blues dont Otis Clay.

Pendant ce temps, le funk émerge. Trois de ses premiers prototypes sont fondés sur le «rhythm and blues». James Brown dont la carrière remonte à 1951, et qui par le passé a enregistré son célèbre "Apollo Theater show" en 1962, s'impose avec des titres comme ''Please, Please, Please'' et ''Night Train''. Il était connu pour user de discipline avec son groupe afin de maintenir l'étroite précision, qui lui était nécessaire, Brown s'éloignant des formes du blues (Papa’s Got a Brand New Bag en 1965) vers des riffs plus ouvert comme dans Hot Pants.
Jimi Hendrix explorait des éléments de funk en 1968 dans son condensé de guitare Electric Ladyland, mais il meurt en 1970 avant d'avoir accompli un LP de nouvelles explorations qu'il avait tenté, intitulé First Rays of the New Rising Sun, mais au départ sortit The Cry of Love.
Un pont était établit avec Curtis Mayfield, qui avait de grandes chansons déjà écrites comme "People Get Ready" pour The Impressions et "Rainbow" pour Gene Chandler. Mayfield a alors développé le funk avec sa bande son du film Superfly.
A partir de là l'important groupe Parliament Funkadelic a été formé avec George Clinton, Bootsy Collins, Catfish Collins et Eddie Hazel. Les autres artistes importants à partir de ce moment ont été The Isley Brothers (avec l'inattendu Ernie Isley comme lead guitare), Isaac Hayes, The Meters (avec le chanteur Aaron Neville) et Earth, Wind, and Fire.

Une nouvelle instrumentation est présentée. Sur le single hit de B.B. King "The Thrill Is Gone", on entend un synthétiseur et une section de corde au lieu des rythmiques du blues et des roulements de batterie. Les sections de cuivre sont adoptées par beaucoup de studios, surtout à Houston avec Duke et à Memphis avec Stax et Hi.
The Tower of Power mène sa propre carrière et obtient la gloire.
Les nouveaux arrangements ne sont pas dans le style jump, ils étaient plus brillants et ont plus suivi le chanteur. Les hits des années 1960 de Bobby Bland comme "Ain’t Nothing You Can Do" ont montrés la voie, mais plusieurs autres ont suivit au cours des années 70 comme Little Milton avec "Walkin’ the Back Streets and Crying".

Lorsque, dans les années 70, il a pu sembler que le blues avait été éclipsé par les nouveaux développements musicaux, rétrospectivement il semble qu'il se soit retranché dans la culture orale de son public local, spécialement le public noir et ait absorbé de nouveaux éléments.
Quand Robert Cray a émergé de la scène blues des clubs dans le courant principal en 1986 avec son LP Strong Persuader et son hit "Smoking Gun", il a été plus ou moins accepté selon ce que chaque fan connaissait de la musique depuis 1970.
Les fans de rock étaient un peu à la traine, pendant que les musiciens de rock travaillaient toujours avec les classiques du blues des années 50 et 60 et à la fin des 70 l'influence du blues dans le rock a diminuée.
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Re: Période 1970–1990

Message par Old_Debris le Dim 2 Aoû 2009 - 13:21


Malgré la discrétion du blues, ses prix attractifs d'entrer sur le marché et par conséquent les bas cachets des musiciens l'ont rendu attrayant pour les propriétaires de nouveaux labels. Plusieurs des labels formés depuis 1970 ont été fondés par d'anciens employés de Bob Koester au Jazz Record Mart, dont Bruce Iglauer pour Alligator et Bruce Kaplan chez Flying Fish.
Iglauer devait avoir un grand impact (sinon le plus grand) sur le blues sur disque, commençant avec le classique son rugueux des LPs de Hound Dog Taylor et Son Seals, en continuant avec la série des "Living Chicago Blues" et en développant une solide qualité professionnelle qui deviendra "The Alligator sound". Son label sera la clé des futures carrières de Koko Taylor, Albert Collins, Luther Allison et de son album le plus reconnu, Showdown! avec Robert Cray, Johnny Copeland et Albert Collins.

A Jackson dans le Mississippi, un nouveau label, Malaco, est lancé par deux diplômés de l'Université du Mississippi. Ce label devait se spécialiser dans le down-home soul and blues, en commençant avec "Misty Blue" de Dorothy Moore en 1976. Mais il n'a vraiment donné le meilleur qu'au début des années 80 avec le patronage du propriétaire Dave Clark, qui a aidé à se réunir une organisation rythmique et des vétérans du blues. De nouveaux et influents classiques ont suivi, comme le "Down Home Blues" par Z. Z. Hill, "The Blues Is Alright" par Little Milton, et "For Members Only" par Bobby Bland.
CeDell Davis Photo by Margie Zebell
Pendant les années 70 et 80, le Mississippi, Memphis et l'Arkansas ont semblé se démarquer de ce courant musical, sans doute seulement parce que peu de musique y était enregistrée. Cedell Davis est remarqué pour ses inquiétantes inflexions de slide guitare produites avec des couverts. Les Jelly Roll Kings de Clarksdale avec Frank Frost, Sam Carr et Big Jack Johnson étaient un groupe apprécié au cours des années 60 et 70.

Les musiciens d'avant-guerre Sam Chatman et Eugene Powell ont maintenu vivant le style des Mississippi Sheiks et de Bo Carter. Après quelques années à Chicago, Willie Nix est retourné à Leland, Mississippi, où les guitaristes acoustiques Son Thomas et Eddie Cusic étaient très actifs.
A Jackson, le bluesman vétéran Sam Myers chantait et jouait de l'harmonica dans les clubs locaux et en 1986 il rejoint un groupe mené par Anson Funderburgh. Joe Callicott est mort en 1969 et Fred McDowell en 1972, mais le style north Mississippi hill country music sera perpetué par Othar Turner, Junior Kimbrough et R.L. Burnside. Quand l'intérêt commercial pour le blues s'est tourné vers le Mississippi après 1990, il a trouvé beaucoup de talents disponibles et prêts à jouer pour n'importe quel public.
Au cours des années 70, un nouveau centre de blues émergeait à Austin, Texas. Capitale d'état avec une grande université la ville d'Austin a nourri un style de blues électrique qui était un mélange de blues et de rock, avec ses musiciens parmi blancs les plus connus. Antone est devenu et reste une vitrine réputée pour le blues, où les artistes remarquables comme the Fabulous Thunderbirds, Marcia Ball, Keri Leigh et Angela Strehli ont affutés leurs styles. Il a aussi produit des musiciens de blues accomplis comme Eddie Taylor, Hubert Sumlin, James Cotton, Sunnyland Slim et Jimmy Rogers pendant les périodes où ils avaient des difficultés à trouver des concerts ailleurs dans le pays.
On a aussi pu entendre d'autre blues à Austin dans les clubs de la Sixième Rue et même dans les devantures d'épiceries à proximité. Beaucoup de résidents et musiciens de blues de passage ont été enregistré à Austin lors de la diffusion sur PBS de la série télévisée Austin City Limits.
Le musicien le plus synonyme avec le blues d'Austin est le chanteur et guitariste Stevie Ray Vaughan, dont le son était redevable à Albert King, Albert Collins et Jimi Hendrix. Il a tout de même fait une fabuleuse carrière nationale au cours des années 80, y compris ses apparitions sur les chaines nationales de télévision ainsi qu'un contrat d'enregistrement avec Sony/Columbia Records. Un accident d'hélicoptère en 1989 a mis fin à sa promesse de nouveaux sentiers musicaux dans le blues et le rock, mais ses disques sont restés comme les modèles du style d'Austin.
Les rééditions des anciens blues ont été assumées par beaucoup de collectionneurs privés. Le principal parmi eux était Nick Perls ( http://en.wikipedia.org/wiki/Nick_Perls ), le fils d'un commerçant d'art de Manhattan, qui était parmi les trois hommes qui ont retrouvé Son House en 1964. Il a fondé Belzonaen 1968 et l'a ensuite rebaptisé Yazoo et jusqu'à sa mort en 1986 il avait sortit soixante-quatorze (peut-être quatre-vingt-six) LPs de «Vintage» prewar blues. Dans les labels remarquables des années 1970 on a trouvé Herwin, qui a été ravivé par Bernard Klatzko, Mamlish par Don Kent et dans les années 80 Document qui a été établi par Johnny Parth.

Plusieurs des plus vieilles sociétés de blues actives ont commencé à cette date. Leurs adhérents étaient surtout composés de fans blancs de régions où le blues n'était pas indigène, comme Tucson, Ottawa et Iowa et qui vivaient dans les banlieues loin des quartiers défavorisés où la plupart des bluesmen avaient vécu. Les nombreux efforts consenti par les groupes de fans et l'augmentation d'un public organisé aux rares concerts de blues a ainsi encouragé les propriétaires de club à produire plus de talent. Aussi, beaucoup de ces sociétés ont commencé à publier des newsletters, et au cours du temps plusieurs d'entre elles ont imprimé des histoires de blues locales et des interviews.


Les festivals de blues avaient lieu plus fréquemment. Le Festival Ann Arbor Blues de 1969 et 70 était à juste titre légendaire, mais de courte durée. Le Chicago Blues Festival a commencé en 1985, le Mississippi Delta Blues Festival à Greenville en 1978, Le San Francisco Blues Festival en 1977 et le King Biscuit Blues Festival à Helena, Arkansas, en 1986, pour ne citer que ceux ci. Beaucoup ont présenté des légendes vivantes des années 30, même de la fin des années 20, tout en présentant en même temps les talents des clubs qui ont mérité une renommée plus large.

La reconnaissance formelle de la popularité du blues et de sa réussite a été établie par la Memphis Blues Foundation avec son annuel W. C. Handy Awards en 1982. Une indication de la reconnaissance nationale a été l'invitation de Muddy Waters par le Président Jimmy Carter à venir jouer à la Maison Blanche en 1978.
Les descriptions du blues faite par la télévision et le cinéma étaient curieuses, mais révélatrices. Dans la populaire série de sketch Saturday Night Live, les comédiens Dan Aykroyd et John Belushi sont habillé comme des abeilles et jouent "I’m a King Bee".

La fois suivante le duo a joué du blues dans le show, ils se sont habillés avec des costumes et des lunettes de soleil, sous les noms de Jake et Elwood Blues, The Blues Brothers ( http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Blues_Brothers ). Le succès qu'ils remportent va engendrer des concerts et un grand film, The Blues Brothers (1980), dont l'action retrace la période entre Chess à Chicago en 1950 et Stax à Memphis dans les années 60.
En 1986, un autre grand film, Crossroads, va beaucoup circuler dans les salles de spectacles. Dans ce film, un jeune guitariste blanc adolescent voulant jouer le blues accompagne un homme noir plus vieux dans le Mississippi et là le jeune guitariste fini par affronter Steve Vai devant un juke band mené par le vétéran Frank Frost. Le fond de l'histoire est en grande partie la mythique l'histoire de Robert Johnson vendant son âme au diable afin de mieux jouer de la guitare.

Pourtant, malgré toute la dérision que le film peut avoir suscité chez les fans de blues, il a annoncé la reprise du blues en 1990 et qui ne s'est pas arrêtée depuis.
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Re: Période 1970–1990

Message par Invité le Dim 2 Aoû 2009 - 13:47

Old_Debris a écrit: Au cours des années 70, un nouveau centre de blues émergeait à Austin, Texas. Capitale d'état avec une grande université la ville d'Austin a nourri un style de blues électrique qui était un mélange de blues et de rock, avec ses musiciens parmi blancs les plus connus. Antone est devenu et reste une vitrine réputée pour le blues, où les artistes remarquables comme the Fabulous Thunderbirds, Marcia Ball, Keri Leigh et Angela Strehli ont affutés leurs styles. Il a aussi produit des musiciens de blues accomplis comme Eddie Taylor, Hubert Sumlin, James Cotton, Sunnyland Slim et Jimmy Rogers pendant les périodes où ils avaient des difficultés à trouver des concerts ailleurs dans le pays.
On a aussi pu entendre d'autre blues à Austin dans les clubs de la Sixième Rue et même dans les devantures d'épiceries à proximité. Beaucoup de résidents et musiciens de blues de passage ont été enregistré à Austin lors de la diffusion sur PBS de la série télévisée Austin City Limits.
Le musicien le plus synonyme avec le blues d'Austin est le chanteur et guitariste Stevie Ray Vaughan, dont le son était redevable à Albert King, Albert Collins et Jimi Hendrix. Il a tout de même fait une fabuleuse carrière nationale au cours des années 80, y compris ses apparitions sur les chaines nationales de télévision ainsi qu'un contrat d'enregistrement avec Sony/Columbia Records. Un accident d'hélicoptère en 1989 a mis fin à sa promesse de nouveaux sentiers musicaux dans le blues et le rock, mais ses disques sont restés comme les modèles du style d'Austin.
Ainsi que Sue Foley & Lou Ann Barton (pour les plus connues), qui ont "sévi" également au Antone...

Good Job OD !

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Re: Période 1970–1990

Message par Old_Debris le Dim 2 Aoû 2009 - 14:28

Ha je savais que je venais jouer dans ta cour mais tout cela est très généraliste et on ne peut évidement citer tout le monde.
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Re: Période 1970–1990

Message par Invité le Lun 3 Aoû 2009 - 10:27

Old_Debris a écrit:Ha je savais que je venais jouer dans ta cour mais tout cela est très généraliste et on ne peut évidement citer tout le monde.
Ah, si je pouvais un jour faire un "pélerinage" à Austin...! Cool ainsi qu'à Chicago d'ailleurs ! Very Happy

En tout cas, super job OD !

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Re: Période 1970–1990

Message par Jungleland le Lun 3 Aoû 2009 - 15:22

je connais assez mal Richier Havens dont tu parles au début du sujet (eh oui arrivé dans les années 70 je m'y perd assez facilement ) mais je ne pensais pas qu'il avait taquiné dans le blues ?

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Re: Période 1970–1990

Message par Old_Debris le Lun 3 Aoû 2009 - 15:38

Disons qu'il était dans la mouvance, il chantait du gospel dans sa jeunesse, et il marque assez bien le virage du blues à cette époque, le rock n'est pas du blues non plus mais le passer sous silence ça ne serait pas bien. Laughing

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Re: Période 1970–1990

Message par Flovia le Jeu 6 Aoû 2009 - 8:53

geek Le joooob ... Chouette rétrospective Odé!
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Re: Période 1970–1990

Message par Invité le Jeu 6 Aoû 2009 - 18:15

Richie Havens était à Woodstock en 1969.
Sauf erreur, c'est même lui qui avait fait l'ouverture du festival car les autres artistes étaient en retard, bloqués dans les bouchons.
Du coup, il avait dû jouer plusieurs heures et avait carrément épuisé son répertoire Laughing

Il a fait un come-back (enfin, en Europe) l'an dernier, plutôt en forme le bonhomme.
Very Happy

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