Le blues et le diable : un malentendu !?
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Le blues et le diable : un malentendu !?
Et si le blues n'avait rien à voir avec le diable ?
Certains bluesmen ont revendiqué avoir rencontré le diable au crossroad, beaucoup en tout cas le chantent dans leur oeuvre. Et si tout cela n'était qu'un gigantesque malentendu ?
Si on se réfère aux principaux dictionnaires "L'expression «avoir le blues» est née dans l'Angleterre du XVIIIe siècle, où l'argot pour désigner la mélancolie était blue devils"
A ce sujet Burton avait écrit une anatomie de la mélancolie et Herman Melville à la suite de cette lecture publie un roman, Mardi, où il parle de "from Burton to blue devils" et de cette mélancolie, blue devils étant communément traduit par "les diables bleus" dans les éditions françaises.
De là cette expression blue devils a été très à la mode dans les débuts du romantisme français :
- Arthur Rimbaud dans Bruxelles :
La Juliette, ça rappelle l'Henriette,
Charmante station du chemin de fer,
Au coeur d'un mont, comme au fond d'un verger
Où mille diables bleus dansent dans l'air !
La Juliette, that reminds me of l'Henriette,
A charming railway station,
At the heart of a mountain, as if the bottom of an orchard
Where a thousand blue devils dance in the air!
- Alfred de Vigny dans Stello : « Vous avez les Diables-bleus, maladie qui s’appelle en anglais Blue-devils. »
Si l'on pousse le raisonnement plus loin le blues a pris naissance dans pas mal d'états qui avaient conservé une certaine influence française, au moins dans le langage. Et il n'est pas interdit de penser que l'expression utilisé pour désigner la mélancolie puisse avoir été la même.
Alors ce diable du crossroad, un mythe légendaire créé exprès pour s'entourer d'une aura ou bien juste le résultat de traductions diverses ?
Certains bluesmen ont revendiqué avoir rencontré le diable au crossroad, beaucoup en tout cas le chantent dans leur oeuvre. Et si tout cela n'était qu'un gigantesque malentendu ?
Si on se réfère aux principaux dictionnaires "L'expression «avoir le blues» est née dans l'Angleterre du XVIIIe siècle, où l'argot pour désigner la mélancolie était blue devils"
A ce sujet Burton avait écrit une anatomie de la mélancolie et Herman Melville à la suite de cette lecture publie un roman, Mardi, où il parle de "from Burton to blue devils" et de cette mélancolie, blue devils étant communément traduit par "les diables bleus" dans les éditions françaises.
De là cette expression blue devils a été très à la mode dans les débuts du romantisme français :
- Arthur Rimbaud dans Bruxelles :
La Juliette, ça rappelle l'Henriette,
Charmante station du chemin de fer,
Au coeur d'un mont, comme au fond d'un verger
Où mille diables bleus dansent dans l'air !
La Juliette, that reminds me of l'Henriette,
A charming railway station,
At the heart of a mountain, as if the bottom of an orchard
Where a thousand blue devils dance in the air!
- Alfred de Vigny dans Stello : « Vous avez les Diables-bleus, maladie qui s’appelle en anglais Blue-devils. »
Si l'on pousse le raisonnement plus loin le blues a pris naissance dans pas mal d'états qui avaient conservé une certaine influence française, au moins dans le langage. Et il n'est pas interdit de penser que l'expression utilisé pour désigner la mélancolie puisse avoir été la même.
Alors ce diable du crossroad, un mythe légendaire créé exprès pour s'entourer d'une aura ou bien juste le résultat de traductions diverses ?
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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Je pense que ça vient du fait que les noirs se penchaient en grande partie vers une musique plutôt en rapport avec la religion, le blues par contrecoup et devenu la musique du diable, une musique pas vraiment fréquentable, alors quoi de plus naturel que de faire appel au diable pour vous faire devenir un maitre dans cette matière. Le carrefour ? un endroit où les routes du bien et du mal se croise, ou tout simplement le hasard.

Old_Debris- Oldies but goodies

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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Pas vraiment un malentendu, le "diable" aux crossroads fait partie du panthéon vaudou (hoodoo aux USA) et était (est?) une croyance absolument ancrée dans les états où ce hoodoo était LA religion du peuple (rejetée par les sectes protestantes, qui rejetaient le blues en l'appelant la "musique du diable", justement parce qu'elle était teintée de vaudou).
Rappelons que dans les Caraïbes, c'est toujours bien présent: 95% en Haïti par ex.
C'est Papa Legba, Elegba à Cuba et Eshu au Brésil:
ll garde la frontière entre le monde des humains et le monde surnaturel. C'est pourquoi on le dit présent à l'entrée des temples, aux barrières et aux carrefours. Il est ainsi rapproché du saint Pierre chrétien, à cause des clés du paradis que porte ce dernier... Le vaudou hors Afrique a englobé certains aspects de la religion dominante (chrétienne) et assimilé les saints, la Vierge, le Diable à ses propres dieux, dans un soucis de résister aux curés et prédicateurs...
Ainsi le papa Legba (on parle aussi parfois de Baron Samedi) est le diable et en échange de l'âme du pauvre noir le rencontrant à un carrefour à minuit, lui promet soit un talent "terrestre" ici le jeu de guitare, soit la fortune, soit des pouvoirs magiques... C'est quelque chose dans lequel beaucoup de noirs du Sud croyaient fermement, tout comme aux fétiches et à la magie blanche ou noire etc...
L'influence française apparaît à mon sens comme négligeable dans le blues, par contre dans le jazz des débuts: oui, certainement! (le mix avec les fanfares napoléoniennes grande passion de la bourgeoisie mulâtre de New Orleans)
Si une grande partie de l'Amérique appartenait à la France à un certain moment, sa présence était extrêmement limitée à certaines grandes villes et n'avaiet aucune influence au dehors (même culturelle)...
... Je ne l'ai jamais lu, mais je parierais ma culotte en affirmant que si le carrefour est un "lieu du diable" parce qu'il est en forme de croix (du Christ)!
Rappelons que dans les Caraïbes, c'est toujours bien présent: 95% en Haïti par ex.
C'est Papa Legba, Elegba à Cuba et Eshu au Brésil:
ll garde la frontière entre le monde des humains et le monde surnaturel. C'est pourquoi on le dit présent à l'entrée des temples, aux barrières et aux carrefours. Il est ainsi rapproché du saint Pierre chrétien, à cause des clés du paradis que porte ce dernier... Le vaudou hors Afrique a englobé certains aspects de la religion dominante (chrétienne) et assimilé les saints, la Vierge, le Diable à ses propres dieux, dans un soucis de résister aux curés et prédicateurs...
Ainsi le papa Legba (on parle aussi parfois de Baron Samedi) est le diable et en échange de l'âme du pauvre noir le rencontrant à un carrefour à minuit, lui promet soit un talent "terrestre" ici le jeu de guitare, soit la fortune, soit des pouvoirs magiques... C'est quelque chose dans lequel beaucoup de noirs du Sud croyaient fermement, tout comme aux fétiches et à la magie blanche ou noire etc...
L'influence française apparaît à mon sens comme négligeable dans le blues, par contre dans le jazz des débuts: oui, certainement! (le mix avec les fanfares napoléoniennes grande passion de la bourgeoisie mulâtre de New Orleans)
Si une grande partie de l'Amérique appartenait à la France à un certain moment, sa présence était extrêmement limitée à certaines grandes villes et n'avaiet aucune influence au dehors (même culturelle)...
... Je ne l'ai jamais lu, mais je parierais ma culotte en affirmant que si le carrefour est un "lieu du diable" parce qu'il est en forme de croix (du Christ)!

gorax- Delta King

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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
c'est sûr que cette version de la musique du diable est la plus crédible mais j'aime bien lancer des débats de temps en temps, et là c'est romantique
Pour préciser un peu j'ai toujours entendu dire que le hoodoo était beaucoup plus rural alors que le vaudou était plus urbain (dans le sud des Etats Unis bien sûr)
sinon le crossroad a des liens forts avec le hoodoo, c'est pour ça que je ne suis pas convaincu par l'hypothèse de la forme de croix : Dans le hoodoo le crossroad c'est un endroit où on enterre des mixtures ayant un but précis et c'est aussi le lieu où on peut acquérir un pouvoir (si je me souviens bien il faut y passer 9 nuits et la neuvième nuit le diable apparait pour vous offrir le don ou le pouvoir que vous souhaitez)
Pour préciser un peu j'ai toujours entendu dire que le hoodoo était beaucoup plus rural alors que le vaudou était plus urbain (dans le sud des Etats Unis bien sûr)
sinon le crossroad a des liens forts avec le hoodoo, c'est pour ça que je ne suis pas convaincu par l'hypothèse de la forme de croix : Dans le hoodoo le crossroad c'est un endroit où on enterre des mixtures ayant un but précis et c'est aussi le lieu où on peut acquérir un pouvoir (si je me souviens bien il faut y passer 9 nuits et la neuvième nuit le diable apparait pour vous offrir le don ou le pouvoir que vous souhaitez)
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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
... les termes ne sont pas toujours bien définis: le Hoodoo, c'est en tous cas l'ensemble des pratiques "magiques" le Vaudou étant la religion... maintenant, c'est sans doute une déformation anglophone de "vaudou".
Mais comme je l'ai souligné, les "crossroads" et le diable... sont une croyance répandue dans toutes les Caraïbes: les noirs des USA et ceux des Antilles (ou encore ailleurs) venaient tous d'Afrique de l'Ouest, et le vaudou (vaudoun + exactement) y est toujours de mise au Bénin, Togo etc......
La différence dans les Amériques est justement le syncrétisme avec les reli-gions des blancs (pour mieux s'en défendre) ainsi la Vierge Marie est célébrée dans le(s) vaudou(s), sous différents noms, mais à la différence de la religion catho, c'est la déesse de l'amour physique...
Chaque dieu vaudou est représenté par un saint catho... raison pour laquelle, la "croix" des crossroads me plaît bien comme origine: pour en avoir la preuve, il faudrait savoir si c'est aussi célébré en Afrique où il n'y a pas ce syncrétisme...
Mais comme je l'ai souligné, les "crossroads" et le diable... sont une croyance répandue dans toutes les Caraïbes: les noirs des USA et ceux des Antilles (ou encore ailleurs) venaient tous d'Afrique de l'Ouest, et le vaudou (vaudoun + exactement) y est toujours de mise au Bénin, Togo etc......
La différence dans les Amériques est justement le syncrétisme avec les reli-gions des blancs (pour mieux s'en défendre) ainsi la Vierge Marie est célébrée dans le(s) vaudou(s), sous différents noms, mais à la différence de la religion catho, c'est la déesse de l'amour physique...
Chaque dieu vaudou est représenté par un saint catho... raison pour laquelle, la "croix" des crossroads me plaît bien comme origine: pour en avoir la preuve, il faudrait savoir si c'est aussi célébré en Afrique où il n'y a pas ce syncrétisme...

gorax- Delta King

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Date d'inscription: 21/10/2005
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
je ne sais pas exactement pour l'Afrique, je vais d'ailleurs chercher un peu. Ce que je sais c'est que dans le vaudou africain il y a un dieu au dessus des autres dieux qui est appelé Mawu. Les missionnaires utilisèrent souvent ce Mawu pour dire que c'est Dieu et aider à l'évangélisation.
Mais je ne sais pas s'il y a une symbolique de la croix.
Pareil pour Papa Legba : je ne connais pas sa signification exacte aux Caraïbes mais en Afrique ce n'est pas le diable, c'est un messager des dieux, un intermédiaire, souvent de même comparé par les missionnaires à St Pierre. Un peu comme Charon qui faisait passer le Styx
Mais je ne sais pas s'il y a une symbolique de la croix.
Pareil pour Papa Legba : je ne connais pas sa signification exacte aux Caraïbes mais en Afrique ce n'est pas le diable, c'est un messager des dieux, un intermédiaire, souvent de même comparé par les missionnaires à St Pierre. Un peu comme Charon qui faisait passer le Styx
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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Juste, peut-être mon image n'est-elle pas tt à fait exacte: dans le vaudou (américain) les dieux sonrt multiples et ont des avatars - un peu comme en Inde.. Ainsi Legba est à la fois le bien - il ouvre la barrière qui sépare les humains du monde surnaturel, Il garde l'entrée des temples ou des habitations, la croisée des chemins et vers midi ou vers minuit, Legba se transforme en esprit capable d'actions maléfiques. C'est donc sous ses auspices qu'on procède aux pratiques de magie défensive et offensive.
Comme les dieux (saints) chrétiens ont été assimilés pour donner le change, Legba est à la fois Dieu et Diable: c'est le plus important des Loas (dieux) maius n'est pas le Dieu le père des chrétiens.
Comme la Vierge Marie (Erzulie) est à la fois la femme voluptueuse, l'amoureuse pleine de douceur, l'amoureuse coquette qui trompe ses amants et les fait souffrir, la vieillesse de la femme, la grand-mère, la femme malfaisante...
Je ne connais pas du tout le vaudou d'origine (Afrique) mais il n'y a pas eu cet influence chrétienne (beaucoup moins) c'est aussi pour cela qu'il me semble que l'expression parlant du "Diable aux crossroads" ma paraît à la fois juste et fausse: le diable dans le vaudou a une face bonne aussi...
Tiens, il y a un musée du vaudou à la Nlle Orléans, j'irais bien y faire un tour!
http://www.voodoomuseum.com/
Comme les dieux (saints) chrétiens ont été assimilés pour donner le change, Legba est à la fois Dieu et Diable: c'est le plus important des Loas (dieux) maius n'est pas le Dieu le père des chrétiens.
Comme la Vierge Marie (Erzulie) est à la fois la femme voluptueuse, l'amoureuse pleine de douceur, l'amoureuse coquette qui trompe ses amants et les fait souffrir, la vieillesse de la femme, la grand-mère, la femme malfaisante...
Je ne connais pas du tout le vaudou d'origine (Afrique) mais il n'y a pas eu cet influence chrétienne (beaucoup moins) c'est aussi pour cela qu'il me semble que l'expression parlant du "Diable aux crossroads" ma paraît à la fois juste et fausse: le diable dans le vaudou a une face bonne aussi...
Tiens, il y a un musée du vaudou à la Nlle Orléans, j'irais bien y faire un tour!
http://www.voodoomuseum.com/

gorax- Delta King

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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Encore une petite précision historique: le vaudou aux USA n'est pas aussi ancien que dans les Caraïbes: bien sûr il y avait des cultes approchants chez les esclaves des Etat-Unis, mais les français en Louisiane avaient en interdit l'import de la Caraïbe (en effet, on achetait aussi des esclaves "inter-Amérique") parce qu'ils se trouvaient face à des révoltes nombreuses à St Domingue (Haïti) sous la bannière du vaudou... lorsque la France vendit la Louisiane, les ricains levèrent cet embargo et aux esclaves achetés s'additionnèrent les colons blancs fuyant avec leurs propres esclaves (le vaudou avait flanquée une raclée à Napoléon en Haïti) et le vaudou débarqua dans leurs bagages...
Ainsi la célèbre mambo (prêtresse) Marie Laveau - chantée par Canned Heat - était la fille d'un colon français et de son esclave haïtienne et a "dirigé" le vaudou de la Nlle Orléans pendant une bonne partie du XXème siècle.
Les hauts lieux des cérémonies vaudous (tolérées) étaient le lac Pontchartrain, certain bayous et le non moins célèbre Congo Square.
Ainsi la célèbre mambo (prêtresse) Marie Laveau - chantée par Canned Heat - était la fille d'un colon français et de son esclave haïtienne et a "dirigé" le vaudou de la Nlle Orléans pendant une bonne partie du XXème siècle.
Les hauts lieux des cérémonies vaudous (tolérées) étaient le lac Pontchartrain, certain bayous et le non moins célèbre Congo Square.

gorax- Delta King

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Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Cette histoire de crossroad ça concerne qui ?

Old_Debris- Oldies but goodies

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Date d'inscription: 28/10/2006
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Robert Johnson aurait vendu son âme au diable...Hum...
D'abord il faudrait démontrer ...qu'elle existe cette âme, et ou ce trouve-t-elle?
Je présume, au bout du petit doigt de la main gauche, jusquà preuve du contraire!
Dans ce monde de misère qui était le leur, aux USA, et qui l'est encore, la croyance faisait qu'ils la supportent...comme ça on ne pensais plus au matérialiste, mais au spirituel...pour sauver l'âme et détourner du sujet qui fache...
Celà a-t-il changé aujourd'hui, pas du tout!
C'est pour ça que le blues était la musique du diable, bassement matériel, exposant les problêmes matériels et santimentaux, tandis de le Négro-spirituel sauvait la vie spirituelle de l'humain, de l'âme, donc bassement obscurantiste.
Pour être un bon nègre, il fallait croire au sauveur...

D'abord il faudrait démontrer ...qu'elle existe cette âme, et ou ce trouve-t-elle?
Je présume, au bout du petit doigt de la main gauche, jusquà preuve du contraire!
Dans ce monde de misère qui était le leur, aux USA, et qui l'est encore, la croyance faisait qu'ils la supportent...comme ça on ne pensais plus au matérialiste, mais au spirituel...pour sauver l'âme et détourner du sujet qui fache...
Celà a-t-il changé aujourd'hui, pas du tout!
C'est pour ça que le blues était la musique du diable, bassement matériel, exposant les problêmes matériels et santimentaux, tandis de le Négro-spirituel sauvait la vie spirituelle de l'humain, de l'âme, donc bassement obscurantiste.
Pour être un bon nègre, il fallait croire au sauveur...

Yza- Mannish Boy

- Nombre de messages: 35
Localisation: Enfer
Date d'inscription: 02/08/2009
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Yza a écrit:
D'abord il faudrait démontrer ...qu'elle existe cette âme, et ou ce trouve-t-elle?
Selon un certain film 21 Grammes , elle peserait 21 grammes ? Poids qu'on perdrait quand on passerait l'arme à gauche ?
http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1207


PHILIPP- SRV For Ever

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Date d'inscription: 07/07/2007
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Ben merde, j'suis convaincu...et l'arme à droite, combien de grammes

Yza- Mannish Boy

- Nombre de messages: 35
Localisation: Enfer
Date d'inscription: 02/08/2009
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Yza a écrit:Ben merde, j'suis convaincu...et l'arme à droite, combien de grammes![]()
![]()
J'sais pas j' suis gaucher

PHILIPP- SRV For Ever

- Nombre de messages: 13594
Date d'inscription: 07/07/2007
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Y a-t-il une arme "ambidexte" dans les rangs 

Yza- Mannish Boy

- Nombre de messages: 35
Localisation: Enfer
Date d'inscription: 02/08/2009
Re: Le blues et le diable : un malentendu !?
Moi j'ai toujours pensé que l'histoire de R.Johnson puise dans le mythe de Faust, mais je ne possède aucune preuve Mr le Juge !
D'ailleurs, Brian De Palma dans Phantom of Paradise joue avec ce thème, même si Swan le producteur ressemble plus à Phil Spector qu'à un bluesman.
D'ailleurs, Brian De Palma dans Phantom of Paradise joue avec ce thème, même si Swan le producteur ressemble plus à Phil Spector qu'à un bluesman.
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